06.04.2012

Jardin d'Arc



création – conception jardin
Christine Bauer

http://christinebauer.canalblog.com/



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12.11.2011

Les carnets d'eucharis n°31

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Les carnets d’eucharis n°31

Novembre/Décembre 2011



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URIAN

Edith Magnan

Pierre Agnel  assis en retrait

Cathy Garcia Le poulpe et la pulpe

René Crevel Elle ne suffit pas l’éloquence

GERTRUDE STEIN lectures en amérique

PIERRE CHAPPUIS Muettes émergences

ZBIGNIEW HERBERT Le labyrinthe au bord de la mer

ILE ENIGER (Un coquelicot dans le poulailler)

CHRISTINE BAUER Galerie des traits/Dora Maar

Nathalie Riera & Marie Hercberg/ LE REALGAR EDITIONS

Jean-Pierre Faye Choix de poèmes lus par l’auteur

Walt Whitman … Paul Blackburn

Mireille Calle-Gruber, Claude Simon Une vie à écrire par Nathalie Riera

L’écriture féérique de Hilda Doolittle par Patrice Beray

Eucharis ou l’eucharistie littéraire de Nathalie Riera par Camille Loty Mallebranche

REVUE(S) Nu(e) – # 47 (Marie Etienne)

 

     

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06.07.2011

Christine Bauer

christine bauer,exposition,regard au pluriel,hotel des colonnes

 

Logo Hotel des colonnes chambre d'hotes - Alpes Haute-Provence, Luberon

http://www.hoteldescolonnes-riez.fr/

 

22.09.2009

Un jour comme un autre

© Didier Platel - Tenue de Plage

 

 

 

Un jour comme un autre le bord de mer facile et là sous le soleil entre la piscine et la mer il y a un an l’illisibilité des premières pages vieillies n’ont rien à dire des corps d’en bas sur la terrasse et la vitre qui sépare les deux étages et mon regard directement plonge dans la surface de la peau et se chauffe pour quelques heures et quelques jours. Quoi dire de plus que cet étalement qui toujours et revient en voix en philosophie et se termine en boîte de sardine. J’ai oublié le sens et le souvenir de la voix, je vois et les familles de quatre parasols, des bras d’enfants et des seaux par paires et la mère, qui suis-je, vois bien ce qu’elle fait et ce que je fais là et s’étonne des familles s’étonne de toute cette écoute merveilleuse chose que le bruit des vagues naturelles des cris d’enfants, de parents, d’oiseaux et aborde la mer de cette patience qui œuvre sous le soleil, distribue les teintes de carnes, de ridules proches d’une masse difforme ose poser sur cette chaise la partie visible d’une chemise jaune claire a deux doigts enfoncés dans l’oreille et parle en dessous du dossier de la chaise de flasque de masse molle qui s’échappe et forme bourrelets sur bourrelets et trouve que cette personne qui rend la chaise admirablement habillée et ronde.

© Christine Bauer

 

Tous droits réservés

27.08.2009

Fragments

... C'est fait j'ai

fait l'image.

Samuel Beckett

 

du 21 août - 28 août 2009

 

 

 

Présentation du court métrage
 

 
" LE RÉVEIL "
Court métrage de 7’ • 35mm • Dolby SR

Interprétation : Jean-Claude Dreyfus

 

 

 

 

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LECTURE :  TEXTES DE CHRISTOPHE TARKOS

FUSÉES 15

EN PRÉSENCE DE MATHIAS PÉREZ ET ESTHER HOFFENBERG

 


Christophe Tarkos

Marseille, 1964 - Paris, 2004


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Yoann Thommerel, L’éclosion Continue
Bernard Heidsieck, Françoise Janicot, Je me souviens...
Christophe Tarkos, Les Ronds
Christophe Tarkos, Pâte-mot, Discussion
Charles Pennequin, Je gonfle – Je soulève
Lucien Suel, Tarkos m’écrit
Thierry Aué, Des mains
Vincent Tholomé, Ma vie chez les Aganaks
Fabrice Poggiani, Les voix de l’écrit, Le Mans, 1998.
Thierry Weyd, Les pieds dans le plat la tête la première
Jocelyn Gasnier, Une série de pâte-mot sur papier blanc à l’oil-barre

 

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CHRISTINE BAUER - Peinture

 

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Atelier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 
BRUNO LE BAIL
 

 
 
 
 
 

 
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Balthazar Castiglione
 
 
 
 

 

 

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Don Quichotte
 
 
 
 
 
 
 
 
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Régis - Homme qui marche
 
 
 
 
 
 
 

 

Fragments

 
 


 

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14.07.2009

Alimentation Générale 10 - 17 juillet 2009

 

 

FRAGMENTS

 

 

David Douglas Duncan

 

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Bruno Le Bail

 

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Nature morte à la clarinette huile sur toile


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Crâne de chèvre technique mixte sur film plastique


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Autoportrait tondo cire sur papier

 

Cyrille Brunet-Jailly

 

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Calligraphie 

 

 

Christine Bauer

 

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Une bande verte verdon Éditions Atelier Pictura

 

 

Olivier Huard

 

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Peinture collection particulière Cyrille Brunet-Jailly 

 

 

Sagazan

 

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performance O

 

Franz Kafka

Wunsch, Indianer zu werden 

 

Lectures, présentation, traductions, interprétations et variations

 

 

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présentation

 

 

 

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Lectures 

Phil Rahmy, Mathieu Blond, Jacques Darras, Xavier Cazin, Philippe Maurel, Stéphane Dussel, Martin Rass, Sébastien Ecorce, Pierre Ménard, Habakuk, François Bon, Christine Bauer, Bruno Le Bail, Alexis Kahn, Angèle Paoli, Christine Genin, Déborah Heissler, Christine Jeanney, Joachim Séné, Arnaud Maïsetti, Michel Brosseau, Dom Moreau, Ulrich Georg Sirilsen, Adam Fumée, W.H. Jailly-Bugnet, Jean Fakak, Georges Klostrowitsky, Noémie Lefebvre, Michel Fauchié, Laurent Margantin, Brigitte Célérier, Guidu Antonietti di Cinarca, Eugène Durif

 

http://regardaupluriel.hautetfort.com/franz-kafka/

 


28.06.2009

Note de Lecture

Une bande verte verdon

Christine Bauer

Editions Atelier Pictura, mai 2009

 

NOTE DE LECTURE

Par Nathalie Riera 

 

«Rien n’est bon que ce qui vient tout seul. Il ne faut écrire qu’en dessous de sa puissance. »

Francis Ponge, Proêmes

 

 

 

Une bande verte Verdon : pas de place aux ressacs.

Immobilités, ondulations, jusqu’à parfois quelques enlacements, tout se tient à être détachement, sorte de tranquillité inlassable, indissoluble. Rien qui ne soit réfractaire. Rien dans la langueur. Même les ombres sont calmes. 

 

Ce qui cesse n’est plus, ce qui cesse se transforme.

 

Christine Bauer salue tout ce qui lui fait signe simplement. De la même manière que tout ce qui fait intrusion, comme les saletés, les odeurs fortes

Par ailleurs, elle écrit « scintillement », mais se refuse tout effet de magnificence. Juste une invitation à regarder de près. Prêter l’œil. C’est là qu’elle semble trouver son souffle, sa source. Là où le regard prend des chemins secrets. Où le regard ne sublime rien.

 

Le calme plat peut se perdre, la tempérance à tout moment troublée : ce qui se répète se renouvelle, s’aère.

De quoi est fait le poème ? surtout de refuser toute prostration, et de ce qu’il peut encore parfumer l’air.

 

Une bande verte Verdon : le poème est l’espace d’un jardin, d’une eau claire et limpide avec ses galets, d’un sous-bois dense et jaune, d’unerivière invisible. Le poème est l’espace de ce qui est paysage… inhabituel.

 

Toute cette magnificence, matinée exceptionnelle, ce paysage à couper le souffle, m’insupporte au fond. Une fois arrivée au sommet, je suis apaisée. Pas de vue imprenable, pas de gorges majestueuses, que du paysage « normal ».

 

Ainsi suis-je capable de tourner mon regard vers le sol, vers le petit, vers le non-spectaculaire, vers le détail, vers le fade…oui, vers le fade.

 

Lumière pour l’œil, pour le sol, pour l’infime, le quelconque.

 

Se trouver là, dans l’essentiel, dans la promesse des lieux, dans le frôlement des choses. Se laisser modeler par ce qui s’approche ou se resserre, par ce qui s’éloigne ou s’élargit.

 

Lumière pour l’inexprimé.

 

© Nathalie Riera, 20 juin 2009

 



 

08.06.2009

Christine Bauer

 

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Les éditions atelier pictura ont choisi un auteur au style singulier. Un regard d'une lucidité remarquable, doux et brutal. Christine Bauer nous entraîne dans sa vision, dans ses tournures de phrases, au plus profond de la surface, touchant parfois l'abîme du langage.

 

L'éditeur

 

Ce premier ouvrage de la collection Regard a été tiré à 100 exemplaires sur papier Munken Polar dont cinquante numérotés de 1 à 50 avec une gravure originale numérotée et signée par l’auteur pour les souscripteurs et 10 exemplaires d’artiste avec suite et originaux signés, numérotés en chiffre romain de I à X. L’ensemble constitue l’édition originale.


 

 

ISBN 978-2-9533796-0 Parution : 2009 Prix : 20 euros Prix:  exemplaire d’artiste 120 euros

Route d’Artignosc, 04500 St. Laurent du Verdon 04 92 77 53 20

 

16.04.2009

New York


 

 

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Bleecker Street Chronicles

Gérard Larnac

« Il confond tout. Ses désirs seuls sont clairs »

(Partition Rouge)

 


 

Les rues de Greenwich Village. Plus impérieuses qu’une terre natale. Une chanson de Thomas Dybdhal, un vers de Jack Kerouac, ce genre de choses qui vous illuminent soudain de l’intérieur comme une citrouille d’Halloween. Revoir encore et encore le Village, danser sur l’arête de ses trottoirs quelques pas de mes vieilles ivresses inentamées. Même si, bien entendu,  Bleecker Street n’est plus dans Bleecker Street, que le temps n’est plus où « 30 dollars ça te paye la piaule », ainsi que le chantaient Simon & Garfunkel dans les années libres de l’autre siècle. Si tu veux rester dans la course tout se passe désormais ailleurs, à Brooklyn, du côté du Red Hook paraît-il, ou à Long Island. Mais à quoi bon connaître les nouveaux territoires, puisque les anciens n’ont pas encore tout dit. Savoir dès le départ qu’il s’agit d’autre chose. Ne pas être dupe. Juste aller taquiner « le grand contexte », comme dirait Kenneth White.

 

 

M’y voilà donc. Trois jours solitaires à arpenter Bleecker Street, Bleecker Street à nouveau, frénétiques embardées sans mobile apparent sur les trottoirs du temps. Ses clubs. Ses bars. Ses restaurants où toutes les saveurs du monde. Ses moindres coins de rue, à la croisée des noms. Tentative d’embrouillement d’un lieu afin qu’échappant à lui-même il devienne peut-être le lieu de tous les lieux. Le contexte du hors-texte, du hors-champ. En provenance de Madrid (que diable suis-je allé foutre à Madrid), le long-courrier de la compagnie Iberia qui m’a déposé là portait le nom de Salvador Dali : pour sûr, un peu de surréalisme ne nuira pas. C’est toujours là compagnie hautement revigorante. N’est-ce pas Marcel Duchamp qui, en 1916, déclara solennellement le Village « Etat de la Nouvelle Bohème et République Indépendante Autonome » ? Brutal comme une envie de pisser dans les fontaines publiques, pas vrai ?

 

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http://poetaille.over-blog.fr/article-29743569.html

 

 


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Photos

New York tirage argentique noir et blanc

© Christine Bauer

 

14.03.2009

Sur Jan Hubertus

A suivre...


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ÉCRITS

Texte inédit de Mathieu Blond 

« En vrac sur Hubertus »

 

Biographie 


Extraits du Livre Jan Hubertus 1920 – 1995 


Texte inédit de Christine Bauer - élève de Jan Hubertus de 1990 – 1992


 

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SUITE…..MISE EN LIGNE DES ŒUVRES 

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