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24/02/2013

Dans le train vers Paris

 

 

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  Tous droits réservés 2013 © Christine Bauer 


http://christinebauer.canalblog.com/



Pop Up 4

   

Avec les « Pop Up » (fenêtre surgissante) nous présentons des œuvres d’art d’une manière un peu différente de ce qui se fait habituellement dans le milieu de l’histoire de l’art, l’enseignement des arts ou dans les documentaires spécialisés qui cible souvent des connaisseurs ou des amateurs d’art. Nous développons une approche plus percutante et détendue : des dialogues entre artistes, entre peintres et néophytes…des réponses érudites aux questions pertinentes ou pas, peu importe. Il est souvent nécessaire que d’une ou deux phrases sensibles pour donner accès à une œuvre. Nous continuons donc notre aventure dans le Louvre avec ce numéro 4 des Pop Up……


 

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sur

Domenico Theotocopoulos, dit EL GRECO
Candie (Grèce), 1541 - Tolède, 1614

Le Christ en croix adoré par deux donateurs 
H. : 2,48 m. ; L. : 1,80 m.

Peint pour l'église des religieuses hiéronymites de la Reine à Tolède.
Les donateurs ne sont pas identifiés.
Parmi les tableaux de la galerie espagnole de Louis-Philippe, il est le seul à être revenu au Louvre.



 

 

 

   

 

Glenn Gould


 Bach Goldberg Variations 1981 Studio

Video (complete)






20:43 Publié dans Bach, Glenn Gould, Musique | Lien permanent

Portraits du Fayoum


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 Portrait féminin (détail) Antinoé. IIe siècle apr. J.-C.
Bois peint partiellement doré à la feuille
Département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvre
© 1998 Musée du Louvre, dist. RMN / Georges



Les Portraits du Fayoum, région près du Caire et longée par le Nil avant que celui-ci ne se jette dans la Méditerranée, sont des plus anciens portraits peints qui subsistent. Ils datent du premier au quatrième siècle après Jésus-Christ. Ils ont été peints par des Grecs établis en Égypte*alors sous domination romaine. Ils ont été découverts par Pietro della Valle, un voyageur italien du dix-septième siècle lorsque à Saqqarah, un jeune homme lui présenta deux momies ornées de ces portraits qui deviendront célèbres. En 1888, W. M. Flinders Petrie, archéologue anglais, découvre à Arsinoe, ville du Fayoum, un cimetière romain et de nombreux portraits peints. De 1896 à 1911, le français Albert Jean Gayet exhume à son tour de nombreux portraits peints du site d'Antinoupolis dont un double portrait de deux frères figurera à l'Exposition Universelle de 1900. En France, Le Louvre possède une vingtaine de ces portraits. Le musée des Beaux-Arts de Dijon en expose cinq autres. Ces effigies sont des portraits authentiques de membres des classes de la bourgeoisie urbaine, originaires de Grèce, de Rome et tous les pays méditerranéens: marchands, militaires, enseignants, prêtres, athlètes, jeunes femmes et enfants. Elles étaient peintes sur des plaquettes de bois ou sur des toiles de lin, destinées à être insérées dans des bandelettes entourant le visage de la momie et sur lesquelles on a trouvé parfois des épitaphes: Hermione l'institutrice; Dèmos, âgée de vingt quatre ans, souvenir éternel; Alinè, appelée aussi Tênos, fille d'Hérodès, excellente; Salutations répétées. 


Lire la suite sur

http://agora.qc.ca/thematiques/mort/dossiers/portraits_du...

 

20/02/2013

Pop - Up (fenêtre surgissante)

 

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sur

Jean-Auguste-Dominique Ingres, La Grande Odalisque, 1814, Oil on canvas, 36" x 63" (91 x 162 cm), (Musée du Louvre, Paris)

 

 

 

avec la participation de

Christine Bauer, Bruno Le Bail, Henry Joy McCracken

 

19/02/2013

Roy Lichtenstein

 

Lichtenstein: A Retrospective
 
 

Tate Modern: Exhibition
21 February 27 May 2013


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17/02/2013

Antoine d'Agata au bout de la nuit

 

 

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© Antoine d’Agata

 

 

On ne sort pas indemne de l'exposition qu'Antoine d'Agata présente actuellement au Bal, à Paris. La force du propos, la pertinence et l'originalité de la démarche, la cohérence esthétique convergent pour nous transporter, avec la photographie, dans une expérience dont l'intensité opère bien au-delà de la visite. Depuis plusieurs années, Antoine d'Agata parcourt la planète, guidé par un désir impérieux de photographier l'obscénité du monde là où elle se manifeste avec le plus d'évidence et de violence, de la manière la plus crue. 


extrait texte Paris Art par André Rouillé


pour lire la suite

logo


http://www.paris-art.com/art-culture-France/antoine-d-agata-au-bout-de-la-nuit/rouille-andre/408.html#haut



The Museum of Everything

 

 

La Chalet Society présente The Museum of Everything, le seul musée ambulant du monde pour ceux qui créent sans intention, sans éducation et sans célébration artistique. Ouvert par l'ancien directeur du Palais de Tokyo, Marc-Olivier Wahler, on y découvre une collection de 500 œuvres inédites.


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Marc-Olivier WahlerIl y a une phrase de Godard qui caractérise notre travail à la Chalet Society et peut résumer d’une certaine manière la démarche du Museum of Everything: “Ce sont les marges qui font tenir les lignes”. Cela montre bien l’utilité des marges. Ce qui m’a toujours intéressé, dans le Palais de Tokyo ou ailleurs, c’est casser les catégories. En art, elles existent, et les artistes se chargent de les dépasser. L’art est élitaire, on tente de mélanger le “Hight Art” et le “Low Art”, mais il y a toujours des réticences. On voudrait monter ces différents arts au même niveau, sans hiérarchie. Museum of Everything soutient ces artistes en “marge”.

Normalement, dans une exposition, on a des réflexes formels. “C’est telle forme, ça s’intègre dans tel courant”, on essaie de mettre des boîtes. Ici, c’est impossible de s’intéresser uniquement à la forme. L’artiste a d’abord fait ça pour lui-même. Il y a une vie derrière. Par exemple, un artiste aveugle, si on connaît sa condition, cela va rajouter quelque chose. Pour le visiteur c’est pertinent de lui donner des clés qui sont différentes. C’est à dire non pas par rapport à l’histoire de l’art ou par rapport à des arguments d’autorité, mais chercher d’autres types de langage, qui vont permettre au spectateur d’aborder l’oeuvre sous des angles différents. En matière d’art, si on a pas ces clés, on est perdu ! 


extrait

 

 suite de l'entretien  Rencontre avec James Brett et Marc-Olivier Wahler

 

 

the museum of everything,regard au pluriel


 



http://www.museumofeverything.com/site/




16/02/2013

Luigi Ghirri (1943-1992)

 

 

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ici




 

 

 

22:10 Publié dans Luigi Ghirri, Photographe | Lien permanent

Niki de Saint Phalle

 

 

 

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Dennis Hopper - Niki de Saint Phalle (kneeling) 1963 
© The Dennis Hopper Trust