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29/01/2013

Photographies

 



Montagne

Christine Bauer




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Tous droits réservés 2013 © Christine Bauer  

 

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23/01/2013

Francis Bacon

 

 

Study of humain body in mouvement

 

Francis Bacon Figure in Movement  1985 Oil on Canvas.jpg

1985 

 

 

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22/01/2013

Edward Hopper dans son atelier

 

 

 

22:25 Publié dans Edward Hopper | Lien permanent

21/01/2013

Gian Pedretti

 

Exposition


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https://www.facebook.com/chateaupapillondesarts

 

 

 

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Essais I - III mare

 

 

Christine Bauer



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Essais I - III mare
peinture à l'oeuf sur toile

© Christine Bauer

Tous droits réservés

 


11:45 Publié dans Christine BAUER | Lien permanent

20/01/2013

Nicolas de Staël

« Chère Madeleine Haupert…

« En souvenir de nos questions, de nos problèmes, de nos angoisses de peintres débutants, de nos espoirs aussi, je vous dis… travaillez pour vous, rien que pour vous. C’est le meilleur de nous-mêmes…Depuis que « cela » se vend – qu’on me prend en considération – qu’on me dit sur la route de la célébrité, c’est foutu, mon amie…Il n’y a plus rien. Cela se vide… J’ai perdu mon univers et mon silence. Je deviens aveugle. Ah, Dieu…revenir en arrière ! N’être personne pour les autres et tout pour moi-même…Si vous n’avez pas encore perdu votre monde, gardez-le jalousement, défendez-le contre l’envahissement ; moi, j’en crève… »

Nicolas de Staëll



"On ne peut absolument pas penser à quelque objet que ce soit, on a tellement d'objet en même temps que la possibilité d'encaissement s'évanouit. Chez Rembrandt, un turban des Indes devient brioche, Delacroix le voit comme une meringue glacée, Corot tel un biscuit sec, et ce n'est ni turban ni brioche ni rien qu'un trompe-la-vie comme sera toujours la peinture pour être".

Nicolas de Staël



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Bord de mer 1952 

 

 

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 Marine au cap

 

 

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Nature morte en gris 1955 

 

 

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Fort carré d'Antibes 

 

 

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Paysage 1952 

 

 

 



22:14 Publié dans Nicolas de Staël | Lien permanent

18/01/2013

Brancusi contre États-Unis

 

 

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Brancusi contre les Etats-Unis, 1928 

Question n° 5

Avez-vous conçu ou créé l’objet litigieux en cette affaire, désigné sous le nom de « L’Oiseau Bronze », entré dans le port de New York sur le Paris le ou autour du 21 octobre 1926 ?

Réponse de Constantin Brancusi

Oui, je l’ai conçue et créée dans mon propre atelier à Paris, dans les années mille neuf cent vingt-cinq et mille neuf cent vingt-six.

 

Question n° 9

Décrivez en détail le travail que vous avez accompli sur ce bronze ; décrivez en détail les processus de sa réalisation et de sa fonte.

Réponse de Constantin Brancusi

La première idée de ce bronze remonte à mille neuf cent dix et depuis lors je lui ai consacré beaucoup de réflexions et d’études. Je l’ai conçu pour être créé en bronze et j’en ai réalisé un modèle en plâtre. J’ai donné celui-ci au fondeur ainsi que la formule de l’alliage du bronze et d’autres instructions nécessaires. Lorsque la pièce brute de la fonderie m’a été livrée, j’ai dû combler les trous d’air et la cavité du noyau, remédier aux différents défauts, et enfin polir le bronze avec des limes et du papier émeri très fin. Tout cela je l’ai effectué à la main ; la finition artistique est un travail très long et équivaut à une recréation de l’œuvre entière. Je n’aurais permis à personne d’effectuer les finitions à ma place, le sujet de ce bronze étant ma propre conception et ma propre création, et personne d’autre que moi n’aurait pu mener ce travail à bien d’une manière satisfaisante à mes yeux.

 

L’objet du litige était une pièce de métal jaune, dont l’identification laissait les autorités américaines perplexes. De forme mince et fuselée, mesurant 1,35 m de haut et polie comme un miroir sur toute sa surface, elle suggérait aux uns un objet manufacturé – dont l’utilité demeurait cependant mystérieuse -, là où d’autres voyaient une œuvre d’art, aussi belle que celles exposées dans les plus grands musées du monde. Ainsi s’ouvrit à New York, en 1927, le plus célèbre procès autour de la définition de l’œuvre d’art : Brancusi contre Etats-Unis.

 

 

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Depuis 1913, la législation américaine exonérait de droits de douane tout objet ayant le statut d’œuvre d’art. La loi précisait que les sculptures devaient être « taillées ou modelées, à l’imitation de modèles naturels » et en avoir également « les proportions : longueur, largeur et épaisseur ». Selon une définition plus large de 1922, les « sculptures ou statues » devaient être « originales », ne pas avoir fait l’objet de « plus de deux répliques ou reproductions » ; (…) avoir été produites uniquement par des « sculpteurs professionnels » (…),  «taillées ou sculptées, et en tout cas travaillées à la main (…) ou coulées dans le bronze ou tout autre métal ou alliage (…) et réalisées au titre exclusif de productions professionnelles de sculpteurs » ; et les mots « peinture », « sculpture » et « statue » (…) ne devaient pas être « interprétés comme incluant les objets utilitaires… »

Le problème était donc de s’accorder sur la ressemblance entre l’objet et ce qu’il était censé « imiter » et, de plus, prouver qu’il était une œuvre « originale », réalisée par un sculpteur professionnel reconnu, et fabriquée entièrement de ses mains.  Si  aujourd’hui ces considérations font sourire, surtout au regard de la personne et de l’œuvre mises en cause, l’issue des débats était moins évidente en 1927. La sculpture de Brancusi, dès sa première exposition à New York en 1913, à l’Army Show, n’avait-elle pas provoqué des appréciations incongrues…Aussi le procès de 1927 – 1928 n’en est-il que plus exemplaire dans sa tentative de débattre devant une cour de justice de questions essentielles : quels sont les critères pour juger de la notion d’œuvre d’art ? À quoi reconnaît-on l’artiste ? Qui est juge en la matière ?

Ce procès ne correspondait ni à la première ni à la dernière  déconvenue de Brancusi avec les douanes américaines. Le plus abstrait des sculpteurs figuratifs était paradoxalement très apprécié aux Etats-Unis. On peut même affirmer que c’est là-bas que sa notoriété trouve son origine, à partir de 1913 – 1914. Cependant, dès 1914, à l’arrivée de plusieurs sculptures destinées à sa première exposition personnelle, leur statut artistique fut mis en cause. L’artiste dut se présenter au Consulat américain de Paris, et jurer sous la foi du serment que ces œuvres étaient bien de sa main, et donc œuvres d’artiste.

C’est ainsi qu’en octobre 1926, lors de l’envoi d’une vingtaine de sculptures à New York pour son exposition personnelle à la galerie Brummer, tout le chargement, accompagné de Marcel Duchamp, est saisi par la douane.

Il importe de signaler qu’entre 1914 et 1926 l’œuvre de Brancusi était devenue progressivement plus abstraite, et que le chargement comprenait plusieurs très belle pièces en bronze poli, qui pouvaient évoquer aux yeux des douaniers et une matière coûteuse et une finition industrielle. Parmi celles-ci se trouvait l’Oiseau dans l’espace, appartenant au peintre et photographe Edward Steichen, un vieil ami que Brancusi avait connu à Paris et qui depuis s’était installé aux Etats-Unis. Une fois finies l’exposition de New York, et sa présentation à Chicago en janvier 1927, Steichen se vit réclamer la somme de 240 dollars – soit 40 pour cent du prix d’achat de la sculpture – pour pouvoir la conserver.

Le 7 février 1927, apprenant la nouvelle, Brancusi écrit à Duchamp et lui exprime tout son désarroi : « J’ai reçu ta lettre du 23 janvier en même temps que l’avis de Dowing & Co. Je t’ai câblé de protester énergiquement car c’est une grande injustice. L’erreur de la douane c’est qu’on croit que tous les oiseaux que j’ai exposés à New York sont tous les mêmes et que ce n’est que le titre qui diffère. Pour détruire cette croyance, il faudrait exposer publiquement le tout ensemble – ce n’est qu’alors qu’on verra l’erreur. On verra alors que c’est le développement d’un travail honnête pour atteindre un autre but que les séries manufacturées pour faire de l’argent… ».

Entre temps d’autres sculptures de Brancusi sont saisies par la douane, et Duchamp décide de faire appel. Il mobilise un grand nombre de personnalités du monde de l’art à New York, et propose l’Oiseau de Steichen comme pièce à conviction. Il va sans dire que pour tous – avocats, artistes, critiques, collectionneurs, marchands – l’enjeu dépasse de loin le cas concret de la pièce retenue à titre d’exemple. Le litige porte purement est simplement sur la libre circulation des œuvres d’art.

C’est alors qu’en octobre 1927, s’ouvre le procès Brancusi contre les Etats-Unis.

Le 26 novembre 1928, le juge rend son verdict. Après avoir admis que certaines définitions toujours en vigueur sont en fait périmées, il reconnaît qu’ « une école d’art dite moderne s ‘est développée  dont les tenants tentent de représenter des idées abstraites plutôt que d’imiter des objets naturels. Que nous soyons ou non en sympathie avec ces idées d’avant-garde et les écoles qui les incarnent, nous estimons que leur existence comme leur influence sur le monde de l’art sont des faits que les tribunaux reconnaissent et doivent prendre en compte. » En fonction de ces nouveaux critères, la Cour a jugé que l’objet était beau, que sa seule fonction était esthétique, que son auteur, selon les témoignages, était un sculpteur professionnel, et qu’en conséquence, il avait droit à l’admission en franchise.

 

Le lendemain des photographies de la sculpture paraissaient dans la presse, légendées : « C’est un oiseau ! »

 

 

Extraits. Les minutes intégrales du Procès de Brancusi contre les Etats-Unis ont été publiées pour la première fois par Adam Biro, Paris, en 1995 sous le titre : "Brancusi contre Etats-Unis. Un procès historique, 1928" et traduites par Jocelyne de Pass.



 

 

L'essenza delle cose, appunti su Constantin Brancusi

di Gianluca Reddavide

 


 

Dossier "C'est un oiseau!"

Brancusi vs États-Unis ou quand la loi définit l'art


ds034-09.pdf

 

Tous droits réservés

13:58 Publié dans Brancusi | Lien permanent

13/01/2013

John Bodin

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Into the Mystic 2009

 

 

 

John Bodin Into Timeless Shadows 2009 Type C print on metallic paper 80 x 110cm.jpg

Into Timeless Shadows 2009 

 

 

 

John Bodin Remembrance of Some Lost Bliss 2009 Type C print on metallic paper 80 x 110cm.jpg

Remembrance of Some Lost Bliss 2009 

 

 

 

John Bodin So Ghostly Easy 2009 Type C print on metallic paper 80 x 110cm.jpg

So Ghostly Easy 2009 

 

 

 

John Bodin The One Distinct Moment of My Life 2009 Type C print on metallic paper 80 x 110cm.jpg

The One Distinct Moment of My Life 2009 

 

 John Bodin


 

All images © John Bodin Photography Pty Ltd

 


23:32 Publié dans John Bodin | Lien permanent

07/01/2013

Isabelle Waternaux

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Bolon Tiku *



Exposition personnelle à la médiathèque de Cahors du 1er février au 20 mars
sur la thématique du chiffre Neuf qui symbolise dans la mythologie méso-américaine les Neuf Cieux sur lesquels gravite le soleil

Conférence du même nom le samedi 2 février à 16h



* Déesse du Neuf dans la glyptique maya

20:59 Publié dans Isabelle Waternaux | Lien permanent

04/01/2013

Hercules Seghers (1590-1638)




Hercules Seghers (ca 1590 - ca 1638) est un personnage singulier dans l’histoire de l’estampe, qui n’a produit quasiment que des épreuves uniques, agissant davantage en peintre qu’en graveur. Encrée en une couleur généralement autre que le noir, sa plaque est imprimée sur un papier préparé à la gouache ou à l’huile d’une ou de plusieurs couleurs, et l’épreuve est encore parfois rehaussée d’autres teintes. Ainsi, à partir de la même gravure, Seghers obtient-il d’étranges effets nouveaux et de subtiles variations qui, par-delà les siècles, le rapprochent des artistes impressionnistes français.





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Rotslandschap met kerktoren in de verte (1610-1620) afm. 13.3 x 18.7

 

 

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Landschaft

 

 

 Künstler-	Seghers, Hercules Pietersz. Entstehungsjahr-	1621–1632 Maße-	16,3 × 24,6 cm Technik-	Radierung, schwarzer Druck Aufbewahrungsort-	Amsterdam Sammlung-	Rijksmuseum, Rijksprentenkabinet.jpg

Landschaft 1621–1632, 16,3 × 24,6 cm

Radierung, schwarzer Druck, Amsterdam Sammlung 

Rijksmuseum, Rijksprentenkabinet

 

 

 

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Landschaft

 

 

 

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Mountain Valley with Fenced Fields, circa 1615-1630 

 

 

Paysage d’une vallée, 1626, huile sur bois, 30×53 cm, Rijksmuseum, Amsterdam..jpg

Paysage d’une vallée, 1626, huile sur bois, 30×53 cm, Rijksmuseum, Amsterdam

 

 

 

http://www.velly.org/Hercules_Seghers.html

12:22 Publié dans Hercules Seghers | Lien permanent