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20/01/2013

Nicolas de Staël

« Chère Madeleine Haupert…

« En souvenir de nos questions, de nos problèmes, de nos angoisses de peintres débutants, de nos espoirs aussi, je vous dis… travaillez pour vous, rien que pour vous. C’est le meilleur de nous-mêmes…Depuis que « cela » se vend – qu’on me prend en considération – qu’on me dit sur la route de la célébrité, c’est foutu, mon amie…Il n’y a plus rien. Cela se vide… J’ai perdu mon univers et mon silence. Je deviens aveugle. Ah, Dieu…revenir en arrière ! N’être personne pour les autres et tout pour moi-même…Si vous n’avez pas encore perdu votre monde, gardez-le jalousement, défendez-le contre l’envahissement ; moi, j’en crève… »

Nicolas de Staëll



"On ne peut absolument pas penser à quelque objet que ce soit, on a tellement d'objet en même temps que la possibilité d'encaissement s'évanouit. Chez Rembrandt, un turban des Indes devient brioche, Delacroix le voit comme une meringue glacée, Corot tel un biscuit sec, et ce n'est ni turban ni brioche ni rien qu'un trompe-la-vie comme sera toujours la peinture pour être".

Nicolas de Staël



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Bord de mer 1952 

 

 

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 Marine au cap

 

 

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Nature morte en gris 1955 

 

 

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Fort carré d'Antibes 

 

 

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Paysage 1952 

 

 

 



22:14 Publié dans Nicolas de Staël | Lien permanent

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